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5 bonnes raisons de s'installer en dehors de Montréal


On peut aimer Montréal, y vivre et s'y sentir comme au paradis. On peut aussi aimer Montréal de loin et y retourner à l'occasion (ou plus jamais !). Qu'est-ce qui pousse parfois les Montréalais à sacrer son camp pour s'installer à courte distance ?

1. Un trafic automobile devenu endémique

La raison numéro 1 invoquée pour quitter Montréal est souvent le trafic automobile. Ponts surchargés, pollution de l'air, claustrophobie sous le tunnel arrêté dans une file sans fin, les visions stressantes liées à la circulation routière dans Montréal reviennent régulièrement dans la bouche de ceux qui ont fui.

Ce n'est pourtant pas spécifique à Montréal, mais à toute grande ville, n'importe où dans le monde, et le planning urbain est toujours un casse-tête. Dans une ville qui concentre la moitié de la population du Québec dans son aire urbaine, il est difficilement évitable de se trouver confronté quotidiennement à ses congénères.

Mais le nombre de voitures a augmenté presque deux fois plus que le nombre d’habitants dans la région métropolitaine de Montréal entre 2011 et 2016. Et c'est aujourd'hui un vrai problème.

2. L'insécurité : vrai ou pas ?

Montréal connaît-elle vraiment des problèmes liés à l'insécurité ? Dans un sondage de 2013, 37 % des personnes interrogées estimaient que leur milieu de vie était moins sécuritaire que dix ans plus tôt. Dans des arrondissements comme Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, ce taux frôlait les 60 %.

Qu'en est-il depuis ? Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) réalise un sondage tous les 3 ans afin de mesurer ce sentiment d'insécurité. 91 % des répondants s'estimaient en sécurité (en mai-juin 2016) sauf à Montréal-Nord où les habitants ont une perception de la criminalité en augmentation dans tous les domaines : violences, cambriolages, drogue, gangs de rue.

Si la police indique pourtant que la criminalité a baissé de 7 % à Montréal au cours de la même période, c'est cependant un argument souvent entendu chez les déçus de la grande ville.

3. La crise du logement

Encore un vieux serpent de mer ? Le rapport de la Communauté métropolitaine de Montréal sur le logement concluait en 2015, après 15 ans d'inquiétudes, que la crise du logement que subissait l'Île était enfin terminée (sauf à Vimont-Auteuil, où à peine 0,9 % des logements étaient libres).

Qu'en est-il aujourd'hui ? C’est le secteur des logements locatifs de l’économie de la région montréalaise qui traîne de l'arrière, selon la Ligue des Propriétaires de Montréal. De leur côté, les maires du Canada viennent d'aller réclamer 20 milliards au gouvernement fédéral pour la mise en chantier de logements sociaux.

Toujours est-il qu'ici encore le mot de la rue est qu'il est toujours difficile de trouver condo à son pied à Montréal. Ce n'est pas comme, par exemple, s'installer à Repentigny et y trouver une maison neuve à vendre où l'offre semble réunir tous les avantages que ne trouvent pas un Montréalais : un trafic automobile fluide, pas ou peu de criminalité, un choix de logements vacants.

4. Redécouvrir la banlieue Est

Lanaudière et la Montérégie sont en ce moment les régions voisines de Montréal qui attirent le plus de nouveaux habitants. L'attrait pour les battures du Saint-Laurent est plus qu'un simple phénomène de mode. De plus en plus de citadins veulent un lopin de terre à cultiver et retrouver de l'air pur à respirer.

Repentigny, par exemple, possède sa propre centrale au biogaz et des investissements conséquents ont été consentis pour rénover les stations de traitement et de purification des eaux. Pour de nombreux citadins, la qualité des installations et de l'air respiré est devenue un prérequis.

5. Changer de vie

Vouloir changer de vie n'est plus un tabou de nos jours. Certains verront l'avantage de résider en banlieue pour aller travailler à la grande ville. D'autres voudront la quitter définitivement cette ville : le divorce !

Les raisons de vouloir changer de vie, ou simplement de rythme sont diverses et propres à chacun. Personne n'a plus raison que l'autre, c'est un choix. L'époque a changé, on ne réside plus dans la maison familiale de génération en génération. On s'aime, on se sépare, les familles se décomposent, se recomposent, et il devient rare d'habiter toute sa vie au même endroit.


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publié le 2017-04-24 par Netrevolution

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